Posted by Equipe de pilotage CEC On janvier - 21 - 2011 42 Comments

Comment faire pour éduquer les Congolais aux valeurs républicaines, à l’éthique et à la morale pour une redynamisation de tous les paramètres de la vie nationale.

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42 Responses

  1. Roger dit :
    21 janvier 2011 à 8 h 51 min

    Il faut d’abord arrêté toutes les institutions actuelles supérieures actuelles, commencé par mettre de l’ordre à l’école maternelle, puis à l’école primaire comme au secondaire. Sans oublier un programme des cours successifs selon les classes et par rapport aux options.

    Aux écoles supérieures et universités, c’est d’abord des règles obligatoires à tout le monde sans exception, la reconstruction des toutes les institutions est aussi obligatoire, un financement pour assoir tous les profs et chercher à former d’autres profs pour éviter le manque d’enseignants dans certains départements.

    La réduction du nombre des institutions universitaires est aussi importante.
    Le système des extensions serait le mieux avec juste le graduat et le niveau de licence reste pour les grandes universités qui seront bien ciblées. Et tant d’autres à faire pour ce pays qui va tout droit au fond du trous pour disparaitre.
    Roger de Goma

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    • Kandolo dit :
      25 janvier 2011 à 0 h 00 min

      Hidden due to low comment rating. Click here to see.

      Poorly-rated. Like or Dislike: Thumb up 0 Thumb down 3

      • Sammy LUABEYA dit :
        26 janvier 2011 à 11 h 03 min

        Pas nécessaire de recourir aux Belges 50 ans après pour nous prendre en charge, car il ya des écoles et Instituts qui sont restés aux mains de catholique mais le niveau d’instruction est bas (Kintambo à Kinshasa, nous connaissons quelques écoles qui ne répondent plus au niveau d’il y a quelques décennies avec la direction des abbés).

        La meilleure façon est de reconstruire d’autres infrastructures et prévoir une dotation pour le fonctionnement, une rémunération convenable aux instructeurs sans oublier une formation adéquate et un recyclage de mise à niveau avec les nouvelles technologies communicationnelles.

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      • germain dit :
        11 mars 2011 à 12 h 52 min

        Je suis d’accord avec vous pour la restitution du patrimoine catholique mais aussi celle de laïques exemple les terrains des Athénée de la Gare à Kinshasa etc…

        C’est l’Education que l’on détruit pour remplacer par des petits magasins chinois et libanais. Kokamwa!!!

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  2. André KABWE dit :
    21 janvier 2011 à 17 h 02 min

    Tout d’abord, les valeurs républicaines, l’éthique et la morale s’apprennent surtout sur les bancs de l’école (primaire, secondaire et universitaire).je recommande ainsi, la prise en charge effective de l’éducation par le gouvernement, par une augmentation substantielle de la part de l’éducation dans le budget national et surtout conditionner la présentation de candidatures à l’échelon présidentiel, parlementaires et ministériel par l’obtention d’un titre académique(niveau graduat ou licence ainsi tous les aventuriers et les adeptes de « chance eloko pamba » désisteront et encourageront leurs enfants à la recherche de l’excellence.

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  3. Kapungi Kabamba Jacques dit :
    24 janvier 2011 à 6 h 32 min

    Je viens d’épingler un thème principal dans ce sujet qu’est « l’éducation intégrale »que certaines personne dénomment « la formation intégrale »qui prend en compte les trois dimensions suivantes de la formation de la personne humaine à savoir, la formation sur les plans intellectuel, physique et moral.

    Cependant, pour la redynamisation de tous les paramètres de la vie nationale en tenant compte de l’éducation des congolais aux valeurs républicaines, à l’éthique et à la morale, j’estime que la contribution de tous les congolais qui conservent encore ces valeurs s’avèrent très nécessaire, il faut en premier lieu répertorier ou réunir tous les congolais qui gardent encore ces vertus de sorte qu’avec les moyens dont ils disposent qu’ils mettent en place un mouvement qui aura pour objectif de faire l’apostolat de ces valeurs aussi bien au niveau de la base qu’au sommet, en passant par des églises, écoles et différentes associations socioculturelles.

    Cet ensemble des hommes et femmes qui gardent encore ces valeurs et qui seront appelés à faire ce travail qui influencera positivement les décideurs politiques à emboîter le pas dans le sens d’accompagner cette initiative qui touche à l’intérêt national, et qui vise à redorer l’image ternie du congolais à travers le monde.
    Sur ce, il faudra une organisation à tous les échelons de la vie nationale et arrêter un programme d’action enfin de vulgariser lesdites valeurs, tout en prévoyant l’évaluation et le suivi de ce programme.

    La vulgarisation devra se faire dans toutes nos langues véhiculaires ou nationales ainsi qu’en français par voie des médias nationaux officiels et privés et sur le net, voire de bouche à l’oreille à travers des conférences débat à la base, d’autant plus que la RDC souffre encore du problème d’électricité qui constitue un grand handicap au véhicule de l’information.

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  4. Kapungi Kabamba Jacques dit :
    24 janvier 2011 à 7 h 11 min

    Je soutiens que ce travail doit être abattu par des hommes et des femmes qui gardent encore ces valeurs parce que le mal est très profond dans notre pays, aussi bien en amont qu’en aval, au sommet qu’à la base de sorte qu’il est techniquement impossible de confier cette tâche à l’État Congolais qui est composé en grande majorité des hommes et des femmes possédés par des séquelles des antivaleurs qui ne peuvent pas leur permettre d’atteindre cet objectif.

    En application de la théorie de l’évangile qui recommande la séparation de l’ivraie du bon grain, il faudra impérativement penser à mettre en place une coordination nationale des personnes qui seront appelées à vulgariser les valeurs républicaines, l’éthique et la morale qui fondent le quotidien des plaintes formulées par des congolais.
    Si chacun peut dans les conditions de vie sociales qui le caractérisent promouvoir le respect des biens et des personnes, valeurs qui tirent leur soubassement dans la tradition de certaines tribus congolaises, où à titre d’exemple, la violation du principe de respect des biens et des personnes ouvre la voie à la malédiction, si encore les congolais peuvent intérioriser la culture de la promotion de la démocratie aussi bien à la base qu’au sommet en insistant sur la culture du respect des textes qui régissent la société congolaise et nos traditions voire les écritures saintes que même les chrétiens violent nuit et jour en se couvrant sur le temps de la grâce que nous vivons depuis que Jésus-Christ a racheté les péchés de l’homme ici-bas, je crois que la nation congolaise comme certaines nations d’Asie qui observent encore leurs traditions, parviendra à redynamiser tous les paramètres de la vie nationale.

    Vu sous cet angle toute future autorité congolaise qui sera élue à la base et chargée d’assurer et de faire assurer l’ordre public ainsi que de réglementer la vie dans la société prendra conscience de son rôle qui est de garantir la sécurité des personnes et des biens qui font parties intégrantes des valeurs républicaines, et défendra la thèse du primat de l’intérêt national sur l’intérêt égoïste notamment en procédant au partage équitable des ressources nationales en adoptant une politique salariale visant le développement du congolais.

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  5. willy kalengay dit :
    24 janvier 2011 à 11 h 08 min

    Les forces de la morale et de l’esprit qui gouvernent aux valeurs essentielles dans une nation sont l’encrage principal qui doit alimenter la vision du politique sur l’éducation et les valeurs républicaines. Nous sommes au coeur du dispositif clé dans un pays qui garantit la production des citoyens. La formation à la citoyenneté n’est pas du folklore, c’est une activité qui trouve son fondement dans la cosmogonie même des sociétés or depuis toujours l’école compte sur les familles pour garantir la transmission des valeurs éthiques aux enfants et les familles comptent sur l’école pour favoriser les idées républicaines dans leurs rejetons. Entre ces deux positions il existe une zone des non dits qui se remplit de l’instinct de compétition inspirée de la loi de la jungle ou le plus fort impose sa loi. La république est une valeur qui tient en estime l’équilibre entre les inégalités dans une société et qui garantit l’égalité des droits devant la loi. Notre pays la RDC a eu par le passé à se positionner dans une perspective philosophique essentielle en parlant du recours à l’authenticité. Nonobstant la regrettable manie d’instrumentaliser les concepts, la société savante congolaise avait là un matériau adéquat pour construire une vision de l’homme congolais qu’il fallait produire dans la moule sociétale. Hélas l’expérience n’a pas réussie mais on peut tout de même dire qu’il y a aujourd’hui une identité congolaise particulière dans laquelle nous puisons la fierté nationale. Je sais que le débat qui s’ouvre aujourd’hui est important mais je tiens dans cette première intervention citer les acteurs importants de cette mutation vers le triomphe des valeurs:-les sociétés initiatiques traditionnelles ou modernes, les universités, les familles, les partis politiques, les associations, les églises, les mouvements sportifs. Ces acteurs sont les canaux par lequel l’appartenance citoyenne sera alimentée. Je reviens bientôt

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  6. William dit :
    24 janvier 2011 à 12 h 10 min

    Sans pour autant vouloir redire ce que les autres ont dit, je pense a mon humble avis, qu’il faut se lancer dans une campagne de rééducation de la population entière, utilisant en effet des moyens suivants:
    -Il faut chercher a promouvoir les valeurs morales et aussi Chrétiennes pourquoi pas.
    -La notion fondamentale du respect de la vie humaine, lorsqu’elle est prise avec beaucoup de légèreté, le développement est loin d’être atteint.
    -Il faut imposer un critérium, quant a ce qui concerne le système éducatif en générale: c’est a dire, qui sont sensé être éducateurs de la masse et comment devront-ils procéder pour atteindre les milieux ruraux.
    -Il faut finalement se lancer dans la campagne de « déraciner les anti valeurs.

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  7. Marcellin MAKASI dit :
    24 janvier 2011 à 15 h 53 min

    En effet, il s’agit de connaitre avant tout ce que l’on vise, de se fixer les objectifs qui revalorisent l’être congolais, d’en élaborer des textes clairs. Et comme je disais précédemment, il nous faut faire admettre notre vision par les organisations internationales, afin d’œuvrer soit par elles, soit sous leur couverture; c’est la voie pacifique de pénétrer jusqu’au cœur du réel de l’éducation (je fais allusion à l’Unesco).

    L’autorité n’y verra pas un quelconque antagonisme. Nous pourrons alors enseigner ces valeurs en organisant des séances spéciales d’enseignement avec les petits, et cela dans leurs écoles ou dans les milieux qui leur sont propres; pour les adultes, nous pourrons organiser des conférences, des séminaires,…dans les universités, des églises, …Et aussi des émissions à la radio ou à la télévision.

    J’estime que le feed-back sera à la taille de notre investissement. Le mouvement ne passera jamais pour une subversion, une anarchie,… Au contraire, les esprits bien avertis y verront un sens accru de patriotisme. Un an, cinq ans plus tard, nous pourrons récolter un Etat rééduqué, digne de nos pensées et de la démocratie. Que l’Eternel bénisse la RD CONGO.

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  8. Alain Esale dit :
    25 janvier 2011 à 2 h 02 min

    Dans le corps humain, il y a l’esprit, qu’il faille nourrir, c.à.d. distiller , injecter et lubrifier les valeurs morales, humanistes par les mécanismes de l’information, mobilisation et sensibilisation. Les esprits féconds, c’est à dire les intellectuels, politiques, les théoriciens des sciences sociales, faiseurs d’opinions devraient s’inscrire dans cette logique et dynamisme de donner, distribuer leur savoir et le mettre au service de l’épanouissement. Et la réussite ne passe que par une attitude correcte et humaine dans le rapport du donneur et bénéficiaire et non du professeur à l’étudiant. S’y employer dans ce sens c’est reconnaitre et élever son semblable et lui mettre en confiance. C’est aussi créer une prédisposition d’esprit qui amène forcement à des meilleurs résultats et enfin a des conditions de réussite. Aussi, distiller des valeurs à son prochain c’est faire preuve d’abord d’amour.

    Qu’entend-on par amour ? C’est un sentiment enfoui, lié aux valeurs intrinsèques que peuvent posséder un être humain. En faire usage s’est le mettre au service des autres pour améliorer leur existence, pour les former et les élever. C’est s’inscrire dans une logique altruiste et humaniste d’ou l’amour, le respect et l’humilité sont des valeurs qui accompagnent l’élévation de l’âme et grandissent l’homme.

    C’est de cette démarche valorisante de nourrir l’esprit de la matière et donner vie au corps que l’homme doit pouvoir se donner les moyens pour arriver à ses fins. C’est pourquoi, il faudrait penser à redynamiser les mécanismes qui aident à l’épanouissement et relancer les viviers de la république qui sans lesquels tous les signaux indicateurs resteront toujours au rouge.

    La famille comme socle, institution et pompe à oxygène pour la société, elle doit être reconstruite, sans laquelle, le Congo ne pourrait se relancer. Le rôle des parents dans la recomposition, consolidation et l’unité des familles devrait être renforcé et boosté.
    Relancer la vraie école républicaine véritable, machine à éduquer, instruire et former des citoyens et bâtisseurs.

    Définir le rôle de l’autorité morale parmi laquelle, l’Eglise doit jouer le catalyseur pour asseoir une morale des masses. Nous devrions nous inspirer du rôle de l’Eglise en Amérique du Sud au besoin. Dispenser l’histoire de la culture et civilisations bantous. Ré-oxygéner et dynamiser les relations intra/ inter ethniques.

    A mon avis, les deux notions respectives; la morale et l’éthique nous renvoient à la conscientisation réfléchie, c’est à dire sur les actes qu’on pose soi-même et qui nous amènent à les juger ou à les examiner…ce que je suis entrain de faire est bien ou mal ? D’ou la moralité. Tuer quelqu’un est de l’immoralité. Tout acte bien est moral. Je pense que ce qui se passe au Congo est la conséquence de manque d’éducation et de moralité.

    En conclusion, toute prise de conscience est libératrice, il y a un lien intime entre cette conscience morale et liberté, car la conscience nous distingue des bêtes, permet de nous émanciper de la nature par exemple. Et la morale est simplement l’ensemble des règles qui font la différence entre ce qui est bien et mal. Elle peut être considérée comme quelque chose d’extérieure à nous. Pourtant cet ensemble des règles peut venir de la loi, de la société, de la religion, de la culture et de l’éducation.

    Des véritables institutions extérieures qui nous montre et juge ce qui est bien ou ce qui est mal. D’ou il faut réhabiliter et redéfinir les missions de ses institutions capables de former, construire et de participer à l’épanouissement du développement social. Il faut investir en l’homme, il faudrait replacer celui-ci au centre de tout développement. Voila, ma modeste contribution sur la question.

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  9. Sammy LUABEYA dit :
    25 janvier 2011 à 9 h 55 min

    En complément de commentaires de notre frère Alain ESALE, pour moi, nous devons réapprendre à nos compatriotes le respect de son alter ego en lui inculquant les notions de bases qu’il doit faire une distinction entre les biens communautaire et leurs respect; les biens prives en y associant la crainte de l’Eternel qui est le commencement et la fondation d’une société qui a comme socle les valeurs chrétiennes…

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  10. Elvis MALWANGA PUMBULU dit :
    25 janvier 2011 à 13 h 47 min

    En réponse à ce débat n°3: L’Education de la Nation qui traite, en mon sens, des voies et moyens qui feraient des congolais des citoyens accomplis, c’est-à-dire responsables de leur destinée commune, je dirais ceci:

    L’éducation de la Nation veut simplement dire, l’instruction de sa composante humaine, en l’occurrence, de ses citoyens. Et, il y a lieu de considérer, dans l’homme, les deux aspects ci-après:
    - L’homme, comme être vivant, c’est-à-dire physique
    - et l’homme intérieur, c’est-à-dire, l’homme, comme être spirituel.

    Ainsi donc, étant donné que le comportement et les actions sont les manifestations extérieures de sa pensée, c’est-à-dire de son être intérieur, il faudrait, avant tout ou en tout cas, en concomitance avec l’éducation civique, que l’homme reçoive une instruction religieuse et/ou morale.

    Quant à l’instruction civique, nous croyons qu’elle a toujours existé dans notre pays. Il sera peut-être question de la vulgariser à tous les niveaux de l’Education Nationale (Primaire, secondaire et universitaire), d’amender et d’étoffer, éventuellement, les programmes correspondants. Il faudrait également penser à l’Education populaire, celle ouverte à tous les citoyens quels que soient leurs niveaux respectifs de formation. Celle-ci se ferait notamment à travers les médias, des foyers sociaux et des maisons des quartiers afin de cultiver les valeurs citoyennes au sein de toute la communauté nationale. Mais tous ces efforts seront vains et de nuls effets, si le peuple ne trouve pas, en face, de référents et de modèles valables auprès de intelligentsia et de sa classe dirigeante. Des femmes et des hommes congolais intellectuellement et moralement, de grande probité. L’exemple globalement négatif de dirigeants congolais au cours de ces cinquante dernières années en est une preuve plus éloquente !

     » DEBOUT-CONGOLAIS Pour le Réarmement Moral  »
    Le Président,
    Elvis V.I.MALWANGA M.PUMBULU

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  11. Batous Kabuika dit :
    25 janvier 2011 à 21 h 11 min

    I. EDUCATION FORMELLE

    1, Enrichir le programme du primaire et du secondaire avec l’étude de la constitution, des institutions républicaines, des droits et devoirs du citoyen, avec un accent sur le système judiciaire comme référence ultime unique pour le règlement des conflits.

    2. Enseigner la notion de l’état, la hiérarchie des intérêts de l’état, de la tribu, de la famille, de l’individu.

    II. EDUCATION INFORMELLE

    1. Sensibiliser et intégrer plus d’éducateurs dans les technologies de l’information et des communications.

    2. Concevoir des plans d’exécution et de financement de campagne d’éducation Civique.

    III. EXEMPLE TYPE : PROJET Monsieur le Député 2 ©Batous Kabuika

    1. Former une équipe d’organisation du concours Monsieur le Député Deux.

    2. Visualiser Monsieur le Député 1, Titre original : The Distinguished Gentleman) (Réalisé par Jonathan Lynn, sorti en1992) avec Eddy MURPHY.

    3. Négocier une « copyright clearance. » avec les propriétaires des droits d’auteur.

    4. Etablir un budget et appeler des sponsors.

    5. lancer le concours du meilleur script inspiré du premier film et impliquant toutes les Institutions de la république. On y participe à titre individuel ou collectif (école, Troupes de théâtre, etc.…)

    6. Récompenser les meilleurs, dans les catégories ciné en langues
    Française et Anglaise et dans la catégorie « Maboke-Théâtre de chez Nous »

    7. Produire la version Maboke en langues locales.

    8. Négocier la production de meilleure version ciné, avec des producteurs d’Hollywood.

    9. Verser les droits d’auteur de Batous Kabuika (propriété intellectuelle du concept-concours)

    10. récolter les statistiques du nombre de personnes éduquées par le concours et par Les projections vidéo et m’en dire des nouvelles.

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  12. Batous Kabuika dit :
    25 janvier 2011 à 21 h 29 min

    P.S : A propos du concours de scripts. Garder le concours de manière périodique en donnant un nouveau sous-thème. Donnez la chance a tous d’y participer et d’être apprécié, insérer progressivement les catégories juniors, et dessin anime. Donner la chance aux participants de l’arrière pays à être lus.

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  13. L. twuani ilunga dit :
    26 janvier 2011 à 0 h 06 min

    Merci de nous informé sur ce débat qui nous permettra d’évoluer, de rechercher encore les outils éducatives, liés étroitement à la politique, à l’éducation civique, et aussi aux renouvellements de mentalité en commençant par nos représentants étatiques.

    Bien que n’ayant pas participer aux premier volet, je voudrais donné mon point de vue sur ce deuxième volet qui est fondamentale car ceux qui font l’éducation nationale, c’est nous, l’état, famille, entourage, les milieux politico-socio-culturelles, les média et religion etc..

    Nul n’ignore que notre grand et beau Congo car c’est comme ça que je définie mon pays, à sombré dans le l’ignominie de soi, la politique censé rechercher les outils pour aider et faire évoluer la population était devenu et est encore un ring de sacrifice humain chacun veut la première place en payant le prix du sang, de l’enrichissement personnelle en puisant sans relâche dans les caisses de l’état au vu et aux sus de tout le monde sans se soucier du moindre congolais vivant dans souffrance bien que dans un pays potentiellement riche et poussant la population à évoluer dans l’anarchie total et devenant par la même occasion des débrouillards sans relâche pour subvenir à leurs besoins quotidiennes. Ceci est pour rappeler la destruction patriotique par ceux qui nous gouverner. je cite l’Etat.

    Voici ma proposition :

    POUR ÉDUQUER LES CONGOLAIS AUX VALEURS RÉPUBLICAINE,
    L’ÉTAT DOIT AIMER LES CONGOLAIS ET MONTRER LA VOIX.

    Celui qui éduque, doit au préalable avoir reçu des bases éducatives tel que l’amour patriotique, le respect des lois qu’à établit l’état, l’intégrité sociale, s’être forger une bonne personnalité, persévérant dans la vie courante et recherchant les biens de tous dans respect de règles communes, capable d’influencer soit par la réussite personnelle, son intelligence fonctionnelle et approuvée, sa sagesse démontrer par les stratégies communicatives et ou du vécus, ainsi permettant aux uns et aux autres de se remettre en question dans leurs quêtes, et à mieux appréhender la vie.

    Si la tête est malade, le corps s’en meurt, pour ma part l’état doit se reformer, son autorité est bafouillé par ses propres représentants, et par son incapacité à résoudre diverses problèmes liés à son manque d’amour patriotique, les citoyens congolais ont démontrés à l’état qu’ils pourraient se nourrir malgré elles, d’éduquer malgré les mots diverses, d’avoir accès à la santé malgré des milliers des morts infectées par une seule aiguille infectés et usagés par des milliers et d’évoluer dans l’anarchie.

    Certes nous congolais continuons de mourir de faim, d’être mal éduquer, d’évoluer dans les mauvais sens, parce que sans L’état, la bonne état, éducative, autoritaire, statuaire, dirigeante, respectable, celle qui recherche, texte et met en pratique les bons outils pour que ensemble nous évoluons dans la dignité patriotique, dans la stabilité politico-socio-economique, et conservons nos valeurs familiale et ethnique, L’ÉTAT CONGOLAIS NOUS A LÂCHER. Nous sommes l’arbre et l’état les racines qui nous soutiennent, l’un sans l’autre nous mourrons mais ensemble nous croissions avec stature et dignité.

    POUR ÉDUQUER LES CONGOLAIS, L’ÉTAT DOIT AIMER SON PEUPLE ET MONTRER LA VOIX.

    Tenons fermes, restons unis, nous sommes des gagnants.
    L.Twani Ilunga

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  14. Wazi Nandefo Robert dit :
    26 janvier 2011 à 17 h 15 min

    Une bonne initiative à poursuivre.

    Wazi Robert Nandefo
    Dr. ès Sciences – géologie structurale
    Université de Rouen/ France

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  15. Elvis MALWANGA PUMBULU dit :
    28 janvier 2011 à 15 h 50 min

    Robert, tu es père de famille, et si je ne m’abuse, grand-père voire enseignant. Je suis vraiment désolé que tu n’aies pas donné ton point de vue, dans le fond, sur ce thème très important qui explique l’échec tous azimuts des congolais depuis 50 ans et duquel dépend le devenir du Congo. Je considère cette attitude de ta part comme une vraie démission à la cause nationale. Avec mes fraternelles et patriotiques amitiés !

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  16. claive ngase dit :
    31 janvier 2011 à 19 h 18 min

    Je crois que nous devons avoir le courage de reconnaitre que pendant 50 ans on a rien fait. Pour moi nous devons penser aux lois fondamentales de notre pays qui est « la constitution ».
    Par là nous devons rentrer au slogan du 50 ans de notre indépendance qui nous a réveiller d’aujourd’hui, entant que jeune, nous ne connaissons pas :
    - d’ou venons- nous?
    - ou en somme-nous?
    - ou allons-nous?

    Si nous voyons en 1960, l’intégrité social forgeait une bonne personnalité en persévérant dans la vie courant et en recherchant les bien de tous dans le respect patriotique et les règles, parce que celui qui Éduque doit avoir l’amour patriotique, le respect des lois qu’établi l’Etat. Mais aujourd’hui c’est autre chose et c’est pourquoi l’homme est incapable d’influencer sa réussite personnelle, son intelligence et prouver sa sagesse par les stratégies communicatives.
    Tandis que l’instruction civique scolaire existe, c’est peut-être une question de la vulgarisation à tous les niveaux de l’Education nationale, de maison à maison , de quartier en quartier, et à travers les médias.

    Mais tous ces efforts seront nuls, si le peuple ne se retrouve pas. Pour moi nous devons réapprendre à nos compatriotes le respect de l’anarchie.

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  17. Tina MUTOKA dit :
    2 février 2011 à 16 h 58 min

    Moi je pense que le 3eme débat n’est qu’un fruit du 2eme. Pourquoi?
    Dès qu’on a réussi avec l’Education nationale avec la reforme de nos écoles, je crois que le Congolais aura des valeurs républicaines, l’éthique et la morale qu’il aura appris a l’école.
    Une école où on enseigne les droits et devoirs du citoyen, des institutions de la république, sans oublier la constitution en vigueur. A partir de ce moment ca deviendra une culture pour tous.

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  18. Marcellin MAKASI dit :
    9 février 2011 à 10 h 09 min

    J’estime que l’éducation est une réalité au quotidien; nous devons nous réaliser des habitudes du congolais, je veux dire de son « agir » de chaque jour, pour aller là modifier sa conduite. Vous conviendrez tout suite avec moi qu’il ne s’agira pas d’un standard des règles de conduite, étant donné que la vie elle même veut que nous soyons différents. Il faut pénétrer au coeur de chaque couche sociale par des moyens de vulgarisations très rapprochées, je veux dire vivre avec le Congolais comme pour l’étudier et le modeler; c’est un travail de longue haleine. Il faut alors au préalable avoir une ligne de conduite claire et spécifique, ne pas attendre qu’un autre le fasse; Nous, faisons-le, car nous avons en avons pris conscience; cela sera notre contribution au mieux être de notre pays.

    La RD CONGO nous appartient à tous; nul n’est plus ou moins Congolais que les autres; Nous sommes identifiés comme Congolais et nous le sommes. Partout où nous sommes, quelle que soit notre taille sociale, nous avons la possibilité d’influencer positivement la vie; Plus les ténèbres sont profondes, plus la petite lumière est visible; additionnons nos lumières pour faire luire toute la RD CONGO et ceux qui sont dans les ténèbres suivront sans appel.

    Que l’Eternel bénisse la RD CONGO

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  19. Lucie Divova dit :
    12 février 2011 à 19 h 09 min

    Je suis heureuse de trouver une place sur ce forum et remercie Dieu pour ces idées merveilleuses qu´Il a données aux initiateurs de cette possibilité de rassembler les fils du Congo pour apporter leur pierre de construction du beau pays qui nous a tout donné, et en retour, nous lui devons beaucoup, de l´honneur et la survie pour que les générations futures puissent encore parler de lui et surtout se sentir dignes de nous et dignes de leur « Nation » que nous leurs aurons préparée. Il est plus qu’impératif à tout fils et fille du Congo, de revoir tout le mal subit mais pour ne pas juger et se venger, plutôt pardonner et avancer pour rompre le cercle vicieux. Car, le mal appelle le Mal et le bien fait autant.

    L´ENSEIGNEMENT OU L´EDUCATION DES VALEURS REPUBLICAINES
    Commencera par l´élévation d´une conscience personnelle et corrective et dans une compréhension de la signification de la REPUBLIAUE, PEUPLE, NATION….et leurs valeurs. La république c´est toi, c´est moi, ce sont nos enfants…, c´est nous! Nous avons la force et l´amour suffisant pour faire le bien et faire prospérer notre pays dans tous les sens du terme! Pas demain mais aujourd´hui, nous pouvons commencer le changement d´abord dans nos mentalités et physiquement tous nos projets réussiront. Nous avons la liberté de choisir le chemin! De la paix et développement, ou d´accuser les autres sans fin et perpétuer le mal au Congo!

    Le pardon est une voie pour permettre au Créateur de faire toute chose nouvelle ».
    L´avenir du Congo et donc de nos enfants, dépend tellement de nous! Qui d´autre à accuser je ne vois même plus!

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  20. Lucie Divova dit :
    13 février 2011 à 2 h 26 min

    J´ajouterai que l´éducation du peuple Congolais aux Valeurs Républicaines suite au passé chargé des promesses jamais accomplies, des promesses qui ne sont restées que des paroles vidées de leurs subsistances, cette éducation se voudra plus active, aux moyens des actes ou des paroles accompagnées des actions sans attendre. Comptant plus sur nos propres forces et bonnes volontés, déterminés et portés par l´affection pour nos enfants et du respect pour nos aïeux qui attendent de nous que nous défendions leur dignités, pour qu´un jour aucun enfant Congolais ne soit plus obligé de quitter son pays pour chercher le pain ailleurs comme si la terre, les eaux et forets ne produisaient plus que assez pour nous rassasier, et donner le reste même à ceux qui en ont besoin!

    L´EDUCATION DU PEUPLE CONGOLAIS AUX VALEURS REPUBLICAINES ne doit pas oublier d´enseigner à nos enfants et à tout le peuple Congolais, de toute sorte de richesse généreuse que le pays regorge, non pour être avare et crier aux voleurs seulement, mais plutôt être conscients et prêts à jouir de ces biens. Ces biens étant pour tout le peuple sans exception, enfants de la maisonnée d´abord, on reviendra à la valeur du partage. Ces biens sont pour tous et non pour une classe quelconque ou pour le plus fort d´entre le peuple!

    L´EDUCATION DES VALEURS REPUBLICAINES AU PEUPLE CONGOLAIS devra passer par les normes de la morale: « tu aimeras ton prochain, tu ne voleras pas, tu ne tueras pas, tu ne mentiras pas….tu n´injurieras pas les autres….. » ; Le congolais est tombé si bas, mais il n´est jamais tard. Aujourd´hui nous nous unissons pour nous relever plus haut, pour une bonne conscience et bienfaisance. Si nous ne le faisons pas, qui le ferra à notre place? C´est nous les congolais! C´est de l´avenir de nos enfants et de notre peuple dont il s´agit!

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  21. Alphonse Lufuluabo Tshimbumbu dit :
    18 février 2011 à 10 h 27 min

    « Le système bancaire fut conçu dans l’iniquité et né dans le péché. Les banquiers possèdent la planète… Si vous voulez continuer d’être les esclaves des banquiers et payer le prix de votre esclavage, alors laisser les banquiers continuer de créer l’argent et de contrôler le crédit. » ir Josiah Stamp, gouverneur de la Banque d’Angleterre, 1940.

    Dans sa première Encyclique Deus Caritas Est (Dieu est amour), le Pape Benoît XVI a écrit: « L’Eglise est la famille de Dieu dans le monde. Dans cette famille, personne ne doit souffrir par manque du nécessaire… Le but d’un ordre social juste consiste à garantir à chacun, dans le respect du principe de subsidiarité, sa part du bien commun. »

    Mes chers amis, pour moi il faut attaquer le mal à la source. Je m’explique: Il y a quelques jours j’ai parlé avec une compatriote âgé de 30 ans. Cette soeur admirait beaucoup les bus de transport public qu’elle voit à Montréal. Quand je lui ai dis jusqu’en 1976, l’année où j’ai fini mes études secondaires à l’École technique de Ndjili, on allait à l’École en autobus scolaire. Il y avait deux grandes compagnies de transport public : La TCCZ et la STK qui ressemblent beaucoup aux autobus qui circulent ici à Montréal. Presque dans toutes les familles, o était capable de manger le matin avant d’aller à l’école, à midi et le soir. Cette jeune fille n’en croyait pas! Depuis qu’elle est née à Kinshasa, elle n’a jamais vu ces genre d’autobus. Pour ne pas être trop long, je m’arrête à cet exemple et ça me permet d’introduire ma vision pour l’Education en générale, l’éthique et le moral en particulier pour notre population au Congo.

    La destruction des valeurs morales et éthique est due à la succession de pouvoir dictatorial au Congo en commençant par Mobutu, Kabila père et son fils adoptif. Ils ont détruit toutes les structures de fonctionnement laissé par les belges (hôpitaux, écoles, routes…). Comment voulez-vous donner une éducation à quelqu’un qui est affamé! La prostitution, l’escroquerie,… l’exemple est par ceux là qui gouvernent le pays! Nous avons beaucoup d’intellectuels qui ont fui ce pays, je suis certain si nous nous mettons ensemble, c’est le moment idéal aujourd’hui de changer l’atmosphère au pays avec les élections en novembre 2011. Choisissons de soutenir un candidat valable pour chasser les étrangers qui occupent notre pays. Parce qu’ils s’en foutent de notre peuple. Nous devons ouvertement exiger à celui qui va prendre le pouvoir d’instaurer une démocratie économique ou si vous voulez bien un nouveau système financier basé sur les propositions financières du Crédit Social, qui sont plus d’actualité que jamais pour résoudre les problèmes économiques actuels. L’éducation de nos jeunes c’est l’avenir du Congo mais d’abord mettons-nous ensemble pour changer l’atmosphère dans notre beau et riche pays la RDC.

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  22. Robert Kpalawele dit :
    19 février 2011 à 4 h 25 min

    Le nationalisme me pousse à participer aux débats à chaque fois qu’il aura un thème.

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  23. Cedou KABANGU dit :
    19 février 2011 à 13 h 43 min

    Je pense qu’il est important de faire les « Etats généraux de l’éducation » et prendre à l’issue de ces assises des décisions courageuses et nécessaires à l’élévation et la modernisation de notre système éducatif

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  24. Casimir Ilunga Kasambay dit :
    19 février 2011 à 14 h 59 min

    Je viens de découvrir cette agora et vous en remercie.
    Concernant le débat en cours, je peux contribuer avec une réflexion en deux phases: à court et à long terme.

    A court terme : il s’agit de l’urgence. Nous avons un pays et des cadres de la très mauvaise qualité. En effet, examiner les « soi-disant » politiciens et vous remarquerez qu’ils sont venus à la politique comme on venait autrefois à la musique. La seule motivation est le « Ezo pesa » càd ça rapporte gros. Pour ce faire, beaucoup ont recouru à tous les stratagèmes pour s’inscrire dans ce cercle. Il y en a qui ont même mobilisé les parrains occidentaux pour y accéder contre des promesses mirobolantes de es faire accéder à nos richesses du sol et du sous-sol. Notre premier problème est ces cadres « pourris » qu’il faut d’une manière générale « recycler » et « nettoyer ».

    Ensuite, il y a des efforts à long termes : Ici, touts les structures nationales sont obsolètes et méritent d’être repensées. Nous ne devons pas garder des structures simplement parce qu’il y a de la correspondance dans d’autres pays. Nous devons les confronter à nos réalités, les justifier avant de les légitimer.
    Pour l’instant, je m’arrête là en attendant de rebondir en cas de besoin.

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  25. momo dit :
    19 février 2011 à 22 h 30 min

    CHERS FRERES ,TOUJOURS EST-IL QUE VENTRE AFFAME POINT D’OREILLE AU PASSAGE.

    Pour éduquer notre peuple sur tout le plan, il faut tout d’abord lui accorder les besoins de premier nécessité (à manger,…).Nous devons comprendre que l’Education est un luxe et il faut des moyens pour pouvoir faire une reforme de notre système éducatif. Mon raisonnement parait stupide cependant nous disons toujours qu’un ventre vide n’a pas d’oreille ; d’où nous devons résoudre le besoin qui est élémentaire pour passer à un autre niveau qui est celui de l’Education. Une reforme de l’Education dans notre pays ne sera que lettre morte car elle ne pourra jamais atteindre ses objectifs. Qui peut apprendre et qui peut enseigner sans manger. La volonté ne manque pas dans notre pays et même les personnes capables de faire une reforme. Mais, s’il faut une reforme, nous pouvons nous donner à une reforme de l’éducation professionnelle. Un pays ne peut pas avoir beaucoup des universitaires et non des professionnels. La reforme doit se faire selon les besoins du pays et non par comparaison a d’autres systèmes éducatif d’autre pays.

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  26. 23 février 2011 à 21 h 20 min

    Je suis heureux de voir pareille initiative et je donne de mon temps et mon énergie pour cela au nom de mon Congo

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  27. germain dit :
    24 février 2011 à 11 h 24 min

    Bonjour Jean-Louis.

    Prépare-t-on le programme d’un nouveau parti?

    Revenons à la question; Comment faire pour éduquer les Congolais aux valeurs républicaines, à l’éthique et à la morale pour une redynamisation de tous les paramètres de la vie nationale?

    1) Par l’enseignement de deux hymnes nationales: le DEBOUT CONGOLAIS et la ZAÏROISE. Ne pas seulement savoir chanter mais comprendre le sens du texte et sa valeur.

    2) Instruire les PEUPLES du Congo à l’effort, à la valeur du travail et au respect de l’HOMME et de ses biens.

    3) Créer les VRAIES conditions pour un « État de droit ». Pas le folklore habituel. Le Ministre Congolais se fait appeler Son Excellence et le député honorable, les sont-ils
    réellement?

    Bien à toi.

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  28. lina dit :
    25 février 2011 à 21 h 33 min

    Il faudra que l’Education soit une cause nationale en y mettant les moyens :

    En ayant un corps d’enseignants à la hauteur du savoir, irréprochables, qui ont à cœur le devenir de la Patrie, mettant à leur disposition tous les outils nécessaires (bibliothèques itinérantes, laboratoires etc.…), incitant les enfants à la lecture en leur fournissant les matériels (livres, cahiers etc..).

    Les paramètres actuels de la vie au Congo exigent des efforts très importants et il faudrait d’abord commencer par éduquer les dirigeants Congolais en leur inculquant les valeurs de la République et en leur apprenant ce qu’est la morale !!!! Est- ce qu’on peut demander à une famille qui ne mange pas à sa faim d’envoyer ses enfants à l’école ???

    Le Congo étant un immense pays possédant d’innombrables terres fertiles pourrait aider les agriculteurs en leur fournissant les matériels nécessaires pour qu’ils puissent se regrouper en coopérative et aider le peuple à s’auto alimenter.

    Il faudrait reformer l’appareil étatique, changer les mentalités, instaurer un code déontologique, supprimer les privilèges etc. Un défi énorme à se lancer.
    Où trouver l’argent ????

    Il faut renégocier tous les contrats avec les sociétés étrangères pour les mettre aux normes internationales.
    1° Quand la norme prévoit que l’Etat doit toucher 55 % de la marge totale
    Il faut renégocier le contrat si l’Etat touche moins actuellement.

    2° Il faut revoir les exceptions fiscales exorbitantes que des nombreuses sociétés ont négociées avec les précédentes administrations.

    3° Il faut que l’Administration fiscale procède à des contrôles sur toutes les sociétés étrangères et que les agents du fisc redressent ces sociétés selon la loi fiscale congolaise.

    Tout cet argent devra être affecté sur un compte bloqué destiné uniquement à financer l’Education civique au Congo et l’utilisation de ses fonds doit être approuvée par une commission spéciale parlementaire avec des représentants de toutes les régions.

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  29. Andjelo C M dit :
    26 février 2011 à 22 h 43 min

    Poverty is a state of mind which comes where there is lack of opportunities. The leaderships at every level, socio-economic, socio-cultural, and socio-political, have the responsibilities to create and generate these opportunities at the smallest level to the highest level of society. These opportunities are to PRIMARILY come in the following fields; EDUCATION, HEALTH, AND TECHNOLOGY because these are today driving forces of a better Governance. And all people have to remember that all they do is for the Glory of the Almighty God the Only Uncreated Being.

    Traduction en français

    La pauvreté est un état d’esprit qui vient où il y a le manque d’opportunités. Les responsables à tous les niveaux, socio-économiques, socioculturels et sociopolitiques, ont les responsabilités de créer et produire ces occasions au niveau du plus petit niveau au plus haut de la société. Ces occasions sont PRINCIPALEMENT se trouvent dans les domaines suivants; L’ÉDUCATION, LA SANTÉ ET LA TECHNOLOGIE, parce que ceux-ci sont les forces agissantes aujourd’hui pour une bonne Gouvernance. Et tous le peuple doit se rappeler que tout ceux qu’ils font, c’est pour la Gloire de Dieu Tout-Puissant.

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  30. Sylvie dit :
    27 février 2011 à 19 h 40 min

    Education is crucial for a nation to move forward, and the Democratic Republic of Congo has been crippled by they own people, those people who have the love for the money and ready to sacrifice in order to fulfil their evil desires the future of a whole nation. But one day they’ll answer before God and before men. That’s why we need to wake up and take this matter seriously because it’s our responsibility to secure the future of our nation through education, from the ground level to the top because it’s a master key for the development of a strong economy, progress and a steady growth.

    So please let’s really get involved, the little we can do put together will become big and will help. Rome wasn’t build in one day, but as long as we’re determined to do something significant, God will help us and our nation will recover the proud and dignity that he has lost.

    Brothers and Sisters may God help us. God bless you all

    En français

    L’Education est cruciale pour l’avancement d’une nation et la République démocratique du Congo a été estropiée par son propre peuple, ce peuple qui ont l’amour pour l’argent et prêt à sacrifier pour accomplir leur mauvais désire et détruire l’avenir d’une nation entière. Mais un jour ils répondront devant Dieu et devant les hommes. C’est pourquoi nous devons nous réveiller et prendre cette situation au sérieux, parce que c’est notre responsabilité de sécuriser l’avenir de notre nation par l’Education, du niveau élémentaire au sommet, parce que c’est la clé principale pour le développement d’une économie forte, du progrès et de la croissance stable.

    Ainsi, impliquons-nous, le peu que nous pouvons faire ensemble deviendra grand et nous aidera. Rome n’était pas construis en un jour. Tant que nous serons tous déterminés à faire quelque chose d’important, Dieu nous aidera et notre Nation retrouvera sa fierté et sa dignité qu’elle a perdue.

    Frères et Sœurs, que Dieu nous aide. Dieu vous bénisse tous.

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  31. Maurice ILUNGA dit :
    4 mars 2011 à 5 h 31 min

    Sujet très vaste pour être exploré et détaillé sur un espace restreint. On peut reformuler cette question en se demandant si « système éducatif de la RDC va droit dans le mur ». Ce n’est pas si sûr. Bien que la RDC ne soit pas placée dans la hiérarchie de confiance à l’éducation selon l’évaluation des instances internationales, ce jugement relatif condamnant notre pays ne tient pas compte des efforts à consentir pour améliorer la situation. Le paradoxe est que toutes les études montrent que la RDC dispose au contraire de tous les atouts nécessaires pour rebondir. Qu’elle les valorise avec intelligence et elle pourra très bien retrouver d’ici là le chemin d’une dynamique harmonieuse et durable. C’est vrai que le diagnostic de la situation actuelle de la RDC montre que le mal est profond et cela nécessite la dotation des moyens humains et matériels importants à l’action de l’Etat. Pour envisager l’ordre de marche de notre système éducatif, il faut avoir une vision, une volonté commune et les moyens afférents. Plusieurs points sont à relever, car les problématiques se rejoignent et donnent des sujets à controverse. Pour construire, il faut regarder son passé et poser un constat qui intéresse tout citoyen et avoir un regard lucide et plein d’espoir en l’avenir meilleurs de notre cher pays. Tout l’enjeu de la décennie à venir consistera à reformer notre système éducatif. Seulement pour réussir ce pari, il va nous falloir se retrousser les manches et affronter en face avec vaillance selon moi, deux grands défis qui nous attendent au tournant. Le 1er d’entre eux, sera bien sûr, celui de nos finances publiques (les services publics au sens large doivent changer de visage pour administrer les systèmes de protection sociale et éducatif). Ce point n’est pas développé ici.

    Le 2ème défi à relever pour sortir notre pays du gouffre n’est pas le moins douloureux. Car la RDC va devoir mettre le paquet sur les créneaux d’avenir. Pour parvenir à cette prouesse, le Gouvernement doit inscrire l’Education nationale dans un plan comme objectif principal de la révision générale des politiques publiques. Mais nous devons savoir qu’il faudra aller plus loin. On ne pourra pas faire l’économie d’une profonde réflexion. Les arbitrages du même ordre s’imposeront pour préparer le pays et la jeunesse à réaliser les choix des métiers ayant la cote. Il me paraît légitime de comparer notre système éducatif et nos écoles avec la moyenne dans certains pays émergents. Le choix d’indicateurs de comparaison peut faire objet d’un débat: taux de réussite, budget annuel par étudiant…, répartition équitable des établissements dans tout le territoire de la république.
    Pour les universités, on peut se poser la question de savoir si on doit confier l’autonomie budgétaire et de la gestion du personnel aux chefs d’établissements, pour qu’ils soient enfin libres d’embaucher des pointures, de redéployer les professeurs comme bon leur semble et d’accroître leur budget par eux-mêmes. Ils peuvent créer des fondations pour récolter des dons auprès des entreprises et d’autres partenaires. Si ces efforts sont poursuivis, nos universités pourront alors dans les années avenir relever leur niveau et jouer ainsi dans la même cour que les plus grandes facultés de renommée mondiale. Dans ces conditions, les établissements les moins performants auront disparu ou fusionné avec les plus grandes comme cela se fait partout dans le monde actuellement. La gestion des universités est de la responsabilité de l’Etat.

    En ce qui concerne l’enseignement primaire et secondaire, la gestion doit être confiée aux collectivités territoriales. Ces deux défis sont étroitement liés, car pour doper notre compétitivité, nous devrons également améliorer les performances de notre politique industrielle et de notre système fiscal. Ceci est un droit régalien. Et il y aura du boulot, mais on peut s’enthousiasmer. Eh oui…l’éducation comme la santé n’ont pas de prix mais ont un coût. L’éducation est l’avenir de notre pays et doit être obligatoire.

    Bien à vous,
    Maurice Ilunga

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  32. Maurice ILUNGA dit :
    5 mars 2011 à 17 h 55 min

    En ce qui concerne l’enseignement primaire et secondaire, la gestion doit être confiée aux collectivités territoriales (régions, district et commune…) qui auront la charge de l’investissement, de fonctionnement et de financement de ces établissements, sous le contrôle de l’inspection académique du ministère de l’enseignement public.

    Pour les universités, on peut se poser la question de savoir si on doit confier l’autonomie budgétaire et de la gestion du personnel aux chefs d’établissements, pour qu’ils soient enfin libres d’embaucher des pointures, de redéployer les professeurs comme bon leur semble et d’accroître leur budget par eux-mêmes. Ils peuvent créer des fondations pour récolter des dons auprès des entreprises et d’autres partenaires. Si ces efforts sont poursuivis, nos universités pourront alors dans les années avenir relever leur niveau et jouer ainsi dans la même cour que les plus grandes facultés de renommée mondiale. Dans ces conditions, les établissements les moins performants auront disparu ou fusionné avec les plus grandes comme cela se fait partout dans le monde actuellement. La gestion des universités est de la responsabilité de l’Etat.

    Ces deux défis sont étroitement liés, car pour doper notre compétitivité, nous devrons également améliorer les performances de notre politique industrielle et de notre système fiscal. Ce dernier élément est un droit régalien qui va permettre de corriger les inégalités et assurer la cohésion sociale. La raison économique (emploi, pouvoir d’achat, industrie, politique de solidarité nationale…) pourrait être l’une des causes à la base de l’échec constaté.

    Et il y aura du boulot, mais on peut s’enthousiasmer. Eh oui…l’Education comme la santé, n’ont pas de prix , mais ont un coût. L’Education est l’avenir de notre pays et doit être rendue obligatoire. Dans cet exposé, j’ai omis expressément de m’attarder sur la simple définition du terme « Education », mais cela n’exonère guère la coresponsabilité qu’ont les parents pour assurer meilleur suivi de l’instruction et veiller à l’éducation de base de leurs enfants afin d’en tirer le maximum de profit.

    Bien à vous,
    Maurice ILUNGA,

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  33. Marcellin MAKASI dit :
    11 mars 2011 à 12 h 23 min

    Je suis bien convaincu que l’Education, l’éthique, la morale sont les preuves de notre être. Il convient de les enseigner, certes, mais il faut également noter qu’une prédication par l’exemple vaut mieux que des années d’étude. C’est pourquoi, je préfère souligner que chacun est d’une certaine manière, responsable du sort de la nation, où qu’il se trouve. Je disais plus loin que nous qui avons pris conscience de la condition du pays, devons nous investir à changer la face de l’Etat. Et ce forum doit plutôt nous accorder, malgré les divergences, à vouloir l’émergence de la RDC toute entière. Il n’est pas aisé qu’en nous lisant, qu’en nous voyant vivre, les autres ne trouvent rien qui interpelle au respect des valeurs républicaines, à l’éthique. Rivalisons pour le bien. Il est mal aisé de vivre au milieu de tout un peuple déguenillé et sans éducation, à moins d’avoir une conscience tordue. Lorsque nous dénonçons les anti valeurs, ne soyons pas, au prochain tournant, auteurs des actes répréhensibles; C’est ainsi qu’il est dit que les Pasteurs, (entendez ceux qui ont en charge l’éducation), seront sévèrement jugés.

    Dans notre conduite, recherchons le bien, la paix pour tous. Faisons- nous par notre agir, les ambassadeurs de la Nation. Agissons de telle sorte que notre maxime puisse valoir un principe universel.

    Que l’Eternel bénisse la RD Congo.

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  34. germain dit :
    11 mars 2011 à 13 h 38 min

    L’Education de base est celle que nous recevons avant d’entrer en contact avec la société hors de la maison natale. Celle que nous recevons de papa et maman.

    Avant 1960, nous avions des exemples de nos aînés enseignants, commis, mécaniciens des écoles professionnelles etc…

    La société congolaise de ces 50 dernières années nous avions des docteurs-professeurs, universitaires, arrivistes et danseurs.

    Ce matin je viens de visionner le reportage dans lequel j’ai vu des jeunes de Kinshasa qui manifestent leur colère à l’endroit de ceux de d’Europe. Où sont les ministres de l’Education, de la Diaspora et celui des Enfants de la Rue?

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  35. Marcellin MAKASI dit :
    11 mars 2011 à 17 h 50 min

    C’est vrai, la réaction de nos compatriotes de la diaspora vis à vis de nos artistes musiciens n’a pas été plaisant. Voyons par là qu’à la violence ne succède que la violence. prêcher par l’exemple signifie également cultiver la paix. La philosophie du droit a comme fin l’harmonie sociale. Chacun est libre d’opinion politique, les artistes musiciens pareillement. A fortiori, ils sont en quête de marché; doivent-ils pour leurs opinions subir le martyr? Aussi, la démocratie, qui est une valeur républicaine, nous enseigne bien la tolérance, la quête du pouvoir par la voie des urnes. Je profite de cette occasion pour condamner l’attentat manqué contre une institution de la RDC. Sachons que la guerre n’est pas forcément tributaire des calculs théoriques dans des salons climatisés ou devant le tableau noir; l’on sait où, quand, comment,… elle commence mais nul n’en connait l’aboutissement. Elle n’est pas non plus un film de Cowboys ou de Forgotten Warrior. La terre de la RDC a avalé trop de sang pour en rajouter.

    Que l’Eternel bénisse la RDC.

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  36. Ir. Jean-Luc KAHAMBA dit :
    12 mars 2011 à 11 h 24 min

    L’évaluation du système éducatif nécessite l’avis du destinataire: le monde du travail en particulier doit évaluer le produit fini de l’école et de l’université congolaise. En voyant le succès des Chinois dans la construction et des Congolais « expatriés » ( c.-à-d. ayant étudié à l’étranger) dans les sociétés minières, je me pose la question de la validité de notre enseignement s’il ne sert qu’à produire des chômeurs diplômés! Les entreprises doivent être associées à la définition des programmes sinon nous courrons le risque de financer à pure perte un système obsolète. Le meilleur investissement reste l’Education avant les infrastructures! N’ayons pas peur de consacrer nos meilleurs énergies et notre patrimoine dans la formation d’abord des Enseignants, car à long terme, c’est le meilleur « ROI » (return on investment). Les ISP doivent obtenir les meilleurs cadres pour relever l’enseignement en RDC.
    Ir. Jean-Luc KAHAMBA

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  37. Nadine Kazadi dit :
    15 mars 2011 à 18 h 00 min

    L’Education commence d’abord par chaque parent sur son enfant, qui à son tour va le transmettre par sa manière de se comporter autour de lui et ainsi de suite. Viennent s’ajouter maintenant l’école, les médias et l’église…

    Le vrai problème est que, si à la base les parents sont démissionnaires de leurs responsabilités avec pour raison « la pauvreté », rien ne marchera. On peut être pauvre, mais bien éduquer ses enfants en leur apprenant les vraies vertus de la vie qui feront d’eux des hommes respectables. Les médias et la musique c’est une autre paire de manche: si nos autorités elles- mêmes aiment ces genres d’exhibition, il sera difficile de la vaincre sauf si le peuple se lève en une seule masse pour refuser que cela continue.

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  38. Elinga dit :
    19 mars 2011 à 19 h 35 min

    Le patriotisme est la clé de tous nos problèmes. Nous avons vu comment le peuple asiatique, et tout récemment le peuple arabe, réagit avec passion pour défendre leur liberté. Ils n’ont pas peur de se sacrifier pour atteindre leurs objectifs. C’est ce type de courage qu’il nous faut pour qu’on sorte de ce gouffre et qu’on se batte pour l’avenir de nos enfants. C’est beau de chanter: « Debout Congolais……. », mais il faut que l’action suive.

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  39. Marcellin MAKASI dit :
    25 mars 2011 à 15 h 05 min

    C’est vrai que le patriotisme peut résoudre nos problèmes, vous avez raison. Mais à nous comparer au peuple arabe cela fausse gravement la note; ne fondons pas notre existence sur le mimétisme. Nous avons une morale, une éthique propre qui doit nous servir de guide. C’est en cela que consiste notre éducation. Nous devons nous battre pour l’avenir de nos enfants, certes, et le débout congolais est bien clair; mais verser le sang pour quel que motif est un vice. Seul le Christ a eu raison dans la mission de verser son sang pour les autres. Que les non-Chrétiens me pardonnent ma foi. C’est de la tolérance. Un présent pacifique donnera un avenir de paix; mais un avenir bâtit sur le sang ne peut perpétuer que la violence. Nous n’avons plus besoin de la spéculaire pour donner l’impression d’avoir évolué. Souvenons-nous que nous avons chassé la colonisation par la violence, elle est revenue sous la forme de dictature; celle-ci était à son tour chassée par la violence, est venue la révolution que nous avons saluée de tous nos vœux, tel nous avons salué les mouvements précédant; faudrait-il toujours la chasser par le sang? Connaissez-vous le prix de la guerre? Tous les changements qui se sont opérés à travers le monde n’ont été que les fruits de la violence? Ne pouvons-nous pas faire autrement? Nous parlons des valeurs républicaines, de la morale,… quelle est la place de la violence? L’Angleterre qui a changé de modèle de monarchie, par quelle violence est-elle passée? La palabre africaine prévoit-elle la violence? Pourtant c’est sur elle que s’est façonné notre passé. Nous chanterons debout congolais dans la quête d’un avenir meilleur.

    Que l’Eternel bénisse la RD CONGO.

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